Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 22:08
Dexia : banque sauvée de la faillite en septembre 2008 par les Etats français, belges, et luxembourgeois (recapitalisation à hauteur de 6,4 milliards d'euros).

A cette date, l'administrateur délégué de la Banque Axel Miller s'engage à démissionner et à renoncer à toute indemnité de départ. Adieu le parachute dorée et les 3,7 millions d'euros...

La polémique démarre lorsque l'information est rendue publique : Axel Miller touche en 2008 1,678 millions d'euros dont 825 000 € pour indemnités de départ et 636 500 € de salaire. Personne chez Dexia n'a encore commenté l'attribution d'indemnité à l'ancien patron.


En  France, la rémunération des dirigeants d'entreprises françaises aidée est encadré : fini l'attribution de stock options et d'actions gratuites jusqu'en 2010 (décision du gouvernement fin mars).

Par Laure Arsite
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 21:55
Voila un petit aperçu de l'évolution professionnelle possible dans le métier comptable.

AIDE-COMPTABLE (niveau Bac pro)

Il travaille dans un service de comptabilité sous la responsabilité d’un chef comptable. Il saisit les opérations journalières et prépare les documents administratifs.

Salaire moyen net mensuel : 1 200 €.

 

COMPTABLE (niveau BTS comptabilité, DECF)

Il est responsable de la comptabilité générale dans une PME  ou de comptes spécialisés au sein du service comptabilité d'une grande entreprise.

Salaire moyen net mensuel : 1 200 à 2 900 €.

 

CHEF COMPTABLE (5 ans de pratique professionnelle minimum)

Il encadre une équipe de plusieurs comptables dans une grande entreprise.

Salaire moyen net mensuel : 2 000 à 3 500 €.

 

DIRECTEUR FINANCIER

Les grandes entreprises proposent des postes de directeur financier parfois intitulés "contrôleur financier".

Le directeur financier collabore avec la direction générale de l'entreprise pour définir une stratégie financière. Sa mission consiste essentiellement à élaborer, mettre en place puis développer des solutions d'information et de gestion adaptées au développement de sa société.

 Il est responsable de la gestion de la trésorerie en décidant des meilleurs investissements financiers et en partant à la chasse aux dépenses inutiles. Il établit le plan de financement annuel d'après les bilans et budgets prévisionnels.

Salaire moyen net mensuel : 3 800 à 16 500 €

 

CONTRÔLEUR DE GESTION

Toutes les grandes entreprises embauchent des contrôleurs de gestion, mais le secteur industriel est le plus gros recruteur : la maîtrise  des coûts de production et des achats de matières premières, par exemple, y est primordiale.

Le contrôleur de gestion s'assure de la bonne santé de l'entreprise, de ses résultats et détecte éventuellement des écarts par rapport à ses prévisions. Son rôle consiste alors à en avertir la direction ou le service concerné et à préconiser des solutions.

Le contrôleur de gestion passe une grande partie de son temps à analyser des données, à mettre au point des programmes informatiques rendant compte avec précision de l'activité de l'entreprise.

Salaire moyen net mensuel :

Assistant de gestion : 1 700 à 3 500 €

Contrôleur de gestion : 2 800 à 5 600 €

 

EXPERT-COMPTABLE (après DEC)

''Expert-comptable'' est un titre professionnel délivré après inscription au tableau de l'ordre des experts-comptables : il permet de travailler en libéral, seul ou associé avec des confrères. Le diplôme d'expertise comptable permet aussi d'exercer dans des entreprises en tant que salarié.

Les moyennes et grandes entreprises recrutent des  diplômés d'expertise comptable. Les postes proposés sont : contrôle de gestion, direction financière, audit  interne.

 

L'expert-comptable intervient, contrôle les comptes en période de bilan, établit des rapports périodiques et des comptes prévisionnels.

De plus en plus souvent, il est associé aux choix de gestion d'une entreprise. Les dirigeants lui demandent alors des conseils juridiques, fiscaux, sociaux, financiers pour améliorer les performances de leur société.

Salaire moyen net mensuel : 2 400 € à 6 000 € et plus.

Par Laure Arsite
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 21:47
Article de ComptaMag par Fabrice CONCHOU

Le projet de loi de finances rectificative devrait créer une réduction de l’impôt sur les revenus 2008 afin de favoriser le pouvoir d’achat



1.            Pour les revenus imposables compris entre 5 852 € et 12 475 € par part de quotient familial

 

Cet avantage fiscal sera réservé à ces contribuables à condition que :

-       leur domicile fiscal soit situé en France ;

-       le revenu par part soit inférieur à 12 475 € ;

-       pour les revenus imposables par part inférieur à 5 853 € aucun impôt sur le revenu n’est dû.

 

2.         Le montant du crédit d’impôt

 

Deux catégories de revenus imposables par part seront à prendre en compte.

-       Les revenus entre 5 852 et 11 673 € : dans ce cas, le crédit d’impôt sera égal aux 2/3 de l’impôt.

Exemple : si un ménage a un impôt sur le revenu de 800 €, le ménage obtiendra un crédit d’impôt de 2/3 de 800 € qu’il pourra déduire du solde à payer ou se faire rembourser si les versements ont déjà été effectués.

 

-       Les revenus sont entre 11 673 et 12 475 € : le crédit d’impôt exceptionnel sera décroissant en fonction linéaire du revenu par part. Les détails seront donnés dans le rectificatif de la Loi de finances.

 

 

3.         Sort du paiement de l’impôt sur le revenu 2008

 

Le crédit d’impôt sera imputé sur les sommes dues. On pourra également l’imputer sur l’acompte de mai 2009 et sur les prélèvements mensuels à compter de mai 2009.

 

Par Laure Arsite
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Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 20:59
Dernière en date : l'équipementier automobile américain Molex, dans la Haute Garonne.

Depuis quelques temps, les salariés séquestrent leur dirigeant d'entreprise pour s'opposer au plan social.
Méthodes extrêmes? efficaces? illégales? image du climat social actuel et du désespoir des salariés?

Tout a commencé chez Sony dans les Landes où les salariés se heurtent à la détermination de la direction. Ils décident de retenir les représentants de Sony toute une nuit. L'occupation est pacifique. Le lendemain le PDG promet 45000 euros par salariés et un mois de salaire par année d'ancienneté. Il semblerait que la méthode porte ses fruits ?

L'histoire se poursuit chez 3M, usine de médicaments. Le directeur industriel, Luc Rousselet, est retenu pendant 38 heures. Peut-on réellement parler de séquestration ? Le directeur emploie plutôt le terme de rétention, disant qu'il pouvait téléphoner, s'enfermer dans le bureau. Cependant supprimer la liberté de se déplacer n'est-ce pas suffisant pour utiliser la notion de séquestration?

Le 31 mars à Grenoble, quatre cadres de Caterpilar sont retenus durant 24 heures. Objectif pour les salariés ? obtenir des améliorations du plan social, 733 licenciements ayant été annoncés en février. Ici l'action s'est renforcée, la presse parle d'intimidations, musique révolutionnaire et menaces par téléphone.

Peut-on comprendre ces actions ?
Dans la conjoncture actuelle, les combats des salariés sont défensifs, on soupçonne certaines entreprises de "profiter" de la situation pour annoncer des licenciements et des restructurations. Ces durcissements de mouvements reflètent la volonté des salariés de défendre leurs emplois. On remarque malheureusement qu'il faut attendre ces "coups médiatiques" pour voir avancer les négociations.

Nouveau mode d'action ?
Ce phénomène est propre à l'histoire sociale de la France. Les occupations d'entreprise et séquestrations de cadres ont été fréquents durant les années 1970.

Peut-on les pardonner pour autant ?
Par Laure Arsite
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Dimanche 19 avril 2009 7 19 /04 /Avr /2009 23:07
Le G20 du 2 avril a désigné un ennemi : les paradis fiscaux.

Plusieurs raisons à cela :
  • Les Etats font exploser leurs déficits budgétaires pour faire face à la crise : aides massives aux banques, plan de relance pour la croissance et l'emploi. Mais pourquoi ne pas récupérer les recettes qui s'évaporent grâce aux centres offshore ?
    Le manque à gagner s'évalue pour la France a 50 milliards d'euros, soit 10% de rentrée d'impôts.
  • Une volonté de réguler la finance c'est-à-dire contrôler la façon dont les banques prennent des risques et mieux encadrer les marchés de produits financiers sophistiqués afin d'éviter de nouveaux dérapages des banques (tels que ceux des banques américaines avec la crise des subprime). Pour cela les banquiers centraux prennent des mesures mais celles-ci doivent s'accompagner d'une "mise au pas" des paradis fiscaux qui facilitent le développement en toute liberté d'activités à haut risque.
Un enjeu important, difficile à réaliser. Affaire à suivre...

Par Laure Arsite
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